Depeche Mode

La légende Depeche Mode est de retour ! Leur nouvel album tant attendu, "Sounds Of The Universe" sortira le 20 avril prochain.
Le premier single "Wrong" est déjà dans les bacs depuis quelques semaines, vous pourrez visionner le clip en cliquant ici.
Single à acheter sur iTunes en cliquant sur le lien.![]()
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Voici en exclusivité l'extrait d'une interview réalisée par Lelo J. Batista et Lorène Lenoir à paraître dans le magazine Noise (sortie début mai) et sur le blog Get The Curse, ainsi que 2 lives electro-acoustiques exclusifs de "Wrong" et "Corrupt" enregistrés aux Chung King Studios à New York :
Avant de parler de l'album, on voulait rapidement revenir sur la vidéo qui a été réalisée pour le single "Wrong" et qui circule sur le net depuis quelques semaines. C'est probablement votre clip le plus surprenant à ce jour.
Martin Gore - A la base, je voulais que ce soit Anton (Corbijn, réalisateur de Control et responsable de l'identité visuelle de Depeche Mode depuis le tout début des années 80) qui s'en occupe, parce qu'à chaque fois qu'on s'est éloignés d'Anton et qu'on a travaillé avec d'autres réalisateurs, on a presque toujours été déçus par le résultat. Mais Andrew et Dave voulaient essayer quelque chose de vraiment différent, alors on a confié la réalisation à Patrick Daughters, dont on avait beaucoup aimé les vidéos pour Liars et les Yeah Yeah Yeahs. Et lorsqu'on a reçu la copie de la vidéo, Andrew m'a appelé et m'a dit : "Martin, je ne suis pas sûr qu'on ait pris la bonne décision" (rires)
Andrew Fletcher - Il faut dire que d'un côté, je suis toujours partant pour tenter de nouvelles expériences...mais de l'autre, j'ai toujours un peu de mal à me faire à l'idée qu'on est en 2009 (rires). Ce clip est vraiment bizarre pour moi parce que je reste attaché aux standards des années 80 et 90. Mais c'est typiquement le genre de vidéos qui intéressent les gens aujourd'hui, qui laisse des questions en suspens.
Martin Gore - Cela dit, l'aspect le plus intéressant de cette vidéo pour moi, c'est le fait que les médias comme MTV ou VH1, ne vont pas la diffuser. Ils voulaient qu'on supprime certains passages et on a refusé. Aujourd'hui, plus personne n'a besoin de MTV. Un site comme YouTube te permet une exposition bien plus importante que celle de n'importe quelle chaîne musicale.
On peut isoler deux périodes assez distinctes dans votre parcours. De vos débuts à l'album Ultra, Depeche Mode est groupe qui évolue, expérimente et se remet sans cesse en question. Puis, à partir du single Only When I Lose Myself, vous devenez cette entité massive, inébranlable, qui laisse peu de place aux imperfections, comme un genre de Roxy Music moderne. Sur ce nouvel album, Sounds Of The Universe, on a pour la première fois un équilibre quasi-parfait entre ces deux aspects.
Andrew Fletcher - J'aime assez le fait que vous puissiez dores et déjà considérer Sounds Of The Universe comme un disque "à part". Musicalement, je ne sais pas, c'est difficile à dire pour nous parce que nous n'avons pas du tout le recul nécessaire. Mais c'est en tout cas un album que nous avons réalisé dans un état d'esprit très particulier. L'enthousiasme de Ben Hillier, le producteur du disque, y a été pour beaucoup. Il a immédiatement compris comment tirer le meilleur du groupe. Tout s'est fait très naturellement, très facilement.
Martin Gore - Il faut dire que c'est la première fois que nous entrons en studio avec autant de titres finalisés. On en avait 22 en tout, alors que pour nos précédents albums, on démarrait souvent les sessions d'enregistrement avec seulement 5 ou 6 morceaux, puis on retournait en studio, parfois des mois plus tard, pour enregistrer le reste. Le fait d'avoir autant de matériel prêt à l'avance nous a permis d'aborder le disque sans aucune pression et avec une marge de manoeuvre assez importante, puisque nous pouvions nous permettre d'écarter et d'abandonner tous les titres sur lesquels nous avions le moindre doute.
"Corrupt" Live aux Chung King Studios à New York
Il faut dire aussi que pas mal de choses ont changé entre cet album et le précédent...
Andrew Fletcher - Oui, on a arrêté de boire. Moi, ça fait trois ans et demi.
Ca ne vous a pas effrayé ?
Martin Gore - Moi si, énormément.... Je bois depuis des années et des années et j'étais terrifié à l'idée d'arrêter, parce que je pensais que, sans l'alcool, je n'arriverais plus à écrire le moindre morceau. J'ai pris la décision d'arrêter au beau milieu de notre dernière tournée, ce qui n'était pas exactement la période la plus facile (rires). Mais ça m'a aidé à me concentrer d'avantage sur mon travail, à avoir un peu plus de temps pour écrire et composer. Le fait que Dave (Gahan, chant) décide de sortir un nouvel album solo juste après la tournée m'a énormément soulagé, également. Parce que je savais qu'à partir de là, j'avais au minimum un an devant moi pour me reposer et avancer à mon rythme. Et sans pression, tout vient bien plus facilement.
Depuis Playing The Angel, votre précédent disque, Martin partage ses compositions avec celles de Dave, et il en va de même sur Sounds Of The Universe. Vous n'avez jamais eu envie d'écrire à deux ?
Martin Gore - A vrai dire, nous avons composé un morceau ensemble. Il s'agit de l'inédit qui figure sur le single Wrong et qui sera également sur la version deluxe de l'album. J'avais ce titre instrumental, très techno, très syhtétique, que Dave adorait et pour lequel il a écrit une ligne de chant et des paroles. Il faut dire que ma façon de travailler ne facilite pas vraiment les collaborations. J'ai besoin d'être seul pour y arriver. Je vois ça comme quelque chose de très intime, de très personnel.
On a également appris que le troisième disque de la version deluxe de Sounds Of The Universe serait consacré à des démos inédites de vieux titres du groupe. Est-ce une façon pour vous de commencer à fêter le 30ième anniversaire de Depeche Mode ?
Andrew
Fletcher - Non, pas du tout. On a d'ailleurs visiblement été les derniers à se
rendre compte que le groupe fêtait effectivement ses 30 ans cette année (rires)
On en est très fiers mais on ne fera rien de spécial pour l'occasion, parce
qu'on n'en a pas vraiment envie. L'idée du disque de démos est venue de moi.
J'ai toujours trouvé les démos de Martin vraiment exceptionnelles, d'autant
plus qu'elles sont bien souvent totalement différentes des versions finales. On
n'est pas U2, on ne construit pas nos morceaux en studio avec l'appui de toutes
les dernières technologies. Comme il le disait à l'instant, Martin compose seul
chez lui et il enregistre chaque démo de cette façon, ce qui explique pourquoi
la plupart de nos titres gardent cette impression d'intimité, de fragilité. On
a donc fait le tour des personnes qui avaient ces démos chez eux, à savoir
Martin, Daniel (Miller, qui dirige leur label, Mute), Alan (Wilder, ex-membre
du groupe), Dave et moi et il s'est avéré que j'étais le seul a les avoir
conservé (rires). J'en ai désarchivé 110, que j'ai restaurées et on en a
sélectionné une dizaine pour ce disque. Ce qui signifie qu'il en reste encore
près d'une centaine, qu'on sortira très probablement dans les années à venir.
Ce sont vraiment des versions qui valent le coup d'être écoutées. Certaines
sont hilarantes, comme celle de Master And Servant par exemple. Et puis il y a
tous ces morceaux que Martin enregistre pour des gens qu'il connaît. Il en a
composé un pour l'anniversaire de ma femme qui est incroyable (rires)
En tout cas, entre ces démos et ta récente fixette sur de vieux modèles de claviers analogiques, tu es de toute évidence en pleine période vintage (rires)
Andrew Fletcher - Oui, complètement. Aux débuts du groupe, et même après, je me suis contenté du strict minimum en matière de claviers, j'avais très peu de matériel. Et puis il y a un peu plus de 3 ans, j'ai arrêté l'alcool et j'ai commencé à m'intéresser à tous ces claviers vintage. J'ai remplacé un vice par un autre (rires) Sauf que là, c'est un bon vice parce qu'il y a un album au bout. En fait, je passe mon temps à acheter de vieilles choses pour en construire de nouvelles. Je fais du rétro-futurisme (rires) Finalement, vous aviez raison quand vous parliez du vieux et du nouveau Depeche Mode, c'est exactement ça. On a réussi d'une certaine façon à intégrer les deux sur ce disque.
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Pour des vidéos de Depeche Mode en studio, rendez-vous sur leur chaîne YouTube officielle.
Depeche mode sera en concert au Stade de France le 27 juin prochain. Vous pouvez acheter vos places par ici.
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| En parallèle de la sortie de l’album, un coffret en
quantité limitée sera disponible pour le plus grand bonheur des fans de
DEPECHE MODE le 20 avril prochain! Ce coffret comprend : - 3CD (l’album, des titres inédits, des démos, des remixes) - 1 DVD avec 2h de vidéos, la video de Wrong, 4 titres live filmés en studio pendant l’enregistrement de l’album, l’album en 5.1 - 2 livres de 84 pages avec toutes les paroles des titres de l’album illustrés par des photographies d’Anton Corbjin et des photos prises en studio | ||
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| Sounds of the universe (Coffret Collector)
de Depeche Mode | ||


N'arrêtez pas de nous faire rêver!
Que du bonheur !!!
J'adore DM mais j'attend de voir, j'ai été décu de certains anciens albums.
j'ai tous leur vinyls et quelque uns des CD. ce serait chouette qu'ils sortent une version vinyl certains artistes le font de nouveau.
Quelle équipe! chapeau!XXXXX
Long Life to DM..
Un fan absolu de Saint-Mandrier sur Mer....
La production de Ben Hillier m'horripile, cette espèce de son "bobo", remplaçant chaque trou mélodique par un effet numérique imitant l'analogique, c'est insupportable. Très peu de sons clairs, tout est tiré vers le grave et la basse. La plupart des chansons sont invertébrées, se ressemblent toutes et on en a tout écouté dès la première minute.
Les trois premiers titres de cet album sont une véritable torture tant ils sont laborieux, étirés et gonflants. Parfois, nous pourrions retrouver un peu d'espoir en DM avec quelques titres comme Fragile Tension, Jezebel (seul moment où l'émotion est présente sur tout l'album mais ça, c'est la voix de Gore...) ou In Sympathy, qui est sans doute le meilleur titre de l'album. Meilleur mais pas formidable. A une époque, il aurait fait une bonne face B, rien de plus. Il y a un embryon de mélodie, quelque chose qui donne envie de danser, de nous entraîner, mais le reste... Ça retombe très vite dans des suppliques, braillements, lamentations... Peace me fait penser à un hymne de charity business! Come Back, qui m'avait pourtant emballé en version acoustique, ne ressemble plus à rien, totalement mutilée par des arrangements chaotiques. Hillier doit sans doute laisser tourner ses machines au hasard, c'est pas possible! Qui peut écouter ça? Autant s'envoyer un concert de perceuses et autres ponceuses Black & Decker!
En 1993, DM se prenait pour Nirvana et autres clowns grunge. Là, ils veulent se la jouer NIN, mais c'est complètement raté. The Sounds Of The Universe est le petit frère de Playing The Angel mais en plus pauvre. Je continue à croire que cet album a été fait dans l'urgence et qu'il ne sert que de prétexte à une gigantesque tournée mondiale vu qu'il n'y a plus que ça qui intéresse les artistes désormais sachant très bien que c'est la dernière chose qui ne soit pas piratable.
En tout cas, je n'investirai certainement pas dans cet album en avril, et encore moins dans sa deluxe-box-pochette-surprise. J'achèterai peut-être le Cd un jour, quand le prix sera tombé à moins de 7€. En attendant, pas de ça chez moi! Mon dieu, mais quelle claque dans la tronche là pour moi!