Yodelice
Né au carrefour de l'Andalousie, de la Californie et de Paris, entre les planètes Folk, Rock et Soul, Yodelice est un infatigable voyageur.

Certains parleront de rédemption, de volte-face ou de révolution. D'autres parleront seulement de révélation : voici Yodelice, nouvel artiste. Avec son chapeau melon cabossé, on pense aux silhouettes des mythiques medicine shows qui ont inspiré Tom Waits et Bob Dylan. Avec sa voix limpide dont on sent bien qu'elle a vécu, on pense aux funambules magnifiques qui sortent de leurs guitares des rires d'enfant et des sagesses d'ancêtre - les Cat Stevens, les Ray Lamontagne, les David Crosby... Et on sent aussi chez lui un instinct pop impeccable, capable de lancer avec désinvolture une mélodie neuve qui s'accroche à la mémoire comme si on la connaissait depuis toujours.
Maxim Nucci est donc parti dans une maison en Espagne, face à la mer et avec l'Afrique à l'horizon pour écrire des chansons. « Je me trouvais tellement malheureux dans ce métier que je me suis dit que si je voulais faire un disque, il fallait que je sorte de moi ma part la plus sincère. » Il lui vient une série de chansons entre pop et folk, entre JJ Cale , Bob Dylan et America. Des mélodies aérées et accrocheuses, que l'on sent écrites par un homme seul à un moment clé de sa vie. « Chez moi, la sincérité passe par des sons, des mots, des thèmes anglophones. Bizarrement, il y a un côté plus naturel et même plus personnel dans l'anglais, qui n'est pas ma première langue. Mais c'est vraiment ma culture, très marquée par la musique anglo-saxonne. Je ne me suis pas posé la question de savoir si d'autres gens faisaient le même chemin au même moment, ou si j'avais envie de conquérir le monde. J'avais juste l'envie de faire un disque dont je serai fier et que j'aurai envie de jouer sur scène. » Il a travaillé dans une jolie maison qui s'appelle La Casa Yodelice - « non, ça ne veut rien dire ». Le nom lui est resté, ou plutôt est resté à ce projet.
Ce chanteur anglophone à l'univers un peu crépusculaire, que les fans
de Maxim Nucci ne connaissaient pas, est donc devenu Yodelice.Très vite Maxim
part tester quelques chansons avec Sebastien Grandgambe dans une formation
atypique guitare/violoncelle dans des premières parties en France et
ailleurs...Pour trouver les mots justes que livrera Yodelice, Maxim nucci a
travaillé avec Marianne Groves, comédienne et dramaturge franco-canadienne.
Tourneboulée par ce « personnage désolé du réel », elle entend des
histoires dans ses mélodies...Le personnage de Yodelice s'affirme à mesure de
l'écriture des chansons, Maxim confie alors à Bastien Duval metteur en scène ,
réalisateur , la mission de construire avec lui l'univers de Yodelice. Les
maquillages, les silhouettes, le décor prennent corps. Comme une cicatrice,
Yodelice porte une larme. Dans son univers de bois brulé, il est sur scène
comme débarqué d'un champs de
bataille mentale. Sur la première esquisse le représentant,
Bastien dessine Yodelice avec une guitare en forme de tête de mort , Maxim
demande au luthier Danny Farrington (oui, celui de Keith Richards et George
Harrison) de la lui construire. Il part
enregistrer à Los Angeles et demande à Abraham Laboriel de venir jouer sur son
disque. Il prend la basse et il enregistre les rythmiques de son album avec le
plus grand batteur du monde. Il fait venir deux « soufflants » qu'il
prie de jouer de vieux
cuivres cabossés comme si c'était des violons. Et son complice Sébastien
Grandgambe apporte son élégant violoncelle. De retour à Paris, il commence le
tour des clubs et des scènes intimes. Il joue beaucoup de guitare électrique et
de sa fameuse acoustique en tête de mort, mais aussi de la grosse caisse. La
scène lui a beaucoup manqué jadis, il ne veut plus s'en éloigner. C'est comme
une nouvelle vie, c'est comme une première vie. C'est une naissance, celle de
Yodelice.
Découvrez son 1er clip "Sunday With A Flu" réalisé par Guillaume Canet !
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