Le top 5 des stars qui se la sont pété en 2008
Prix de la megalo : Puff Daddy
Il veut être le premier James Bond noir. Après être redevenu Sean John -son vrai nom-, dépensé des centaines de milliers de dollars pour faire la pub de son parfum intitulé « I'm king » (faut voir les panneaux lumineux de dix mètres sur dix à son effigie qui clignotent dans le quartier Times Square de New York), la nouvelle lubie du rappeur people qui sent bon est d'incarner 007 en 2009. Aurait-il oublié l'inoubliable Shaft ?
Prix de la mauvaise humeur : Ringo Starr
« Arrêtez de m'écrire », fut en substance le message brutal délivré par l'ex batteur des Fab Four à ses fans frustrés, il y a quelques mois. Emotion, incompréhension, scandale. Du coup, le Beatle tambourinaire s'est cru obligé de présenter ses excuses, expliquant qu'il en avait marre de retrouver les objets dédicacés par ses soins vendus aux enchères sur le net. N'empêche, t'as été un peu ringard, Ringo...
Prix de l'omniprésence : Cali
Il est partout. Dans les meetings de Ségolène, dans les concerts de Lavilliers, en duo à Taratata, en solo à Thalassa, à l'affiche au cinéma, en double dvd live, en concert privé, en dédicace publique, en chat virtuel... Bruno Caliciuri est le Pierre Arditi mâtiné de Bernard-Henri Lévy de la chanson française : un Zelig médiatique qui truste tous les plateaux. Mais bon, y'en a que ça ravit...
Prix de la morgue dédaigneuse : Prince
Après avoir squeezé sa maison de disques en distribuant son dernier album via un quotidien anglais, ordonné à ses fans de retirer toutes ses photos de leurs sites, fait supprimer du net la video de sa reprise du « Creep » de Radiohead, fait détruire les disques des artistes norvégiens qui voulaient lui rendre hommage et s'être livré à des déclarations homophobes dans la presse, que nous prépare notre irascible roitelet pour l'année prochaine ?
Prix du bris de verre : Booba
On a largement commenté son geste rageur, lors d'un concert au Stade de France, on n'y reviendra pas ici. Booba a assez prouvé qu'il avait de la bouteille. Mais comme disait récemment je ne sais plus quel humoriste, vu le coût de la vie actuel, mieux vaut balancer des canettes vides que des tomates.

deja le vrai nom de puf daddy c est pas sean john mais sean combs !!! (sean john etant sa marque de vetement!) de plus pourquoi "aurait il oublié l inoubliable shaft"??? parceque pour vous un james bond ne peut etre noir? parcequ un noir doit rester ds des roles de noirs ????
Kiss
Françoise
"merci a tous les leches cul qui ont acheté mon album"
cependant sa musique et ces textes sont vraiment pas mal.
Son vrai nom c'est Sean John Combs.
Regarde Shaft et tu comprendra...
Et franchement on s'en fout qu'il s'appelle sean john, combs ou robert. Le sujet de l'article c'est de dire qu'il se la travaille.... Et c'est vrai.