Records rebattus
Car le monde de la musique contemporaine, sous toutes ses formes et ses méformes, fourmille de tentatives de ce genre. Style le solo de batterie de plus long (84 heures en 2004 à Zurich), l'accordéon le plus grand (2m53 de haut), le rappeur le plus rapide (852 syllabes en 42 secondes) ou l'harmoniciste le plus véloce (258 bpm). Le tout réalisé par des champions méritants dont personne n'a retenu le nom, à l'instar du plus gros mangeur de saucisses ou de l'auteur de la plus atroce grimace du monde.
Plus significatifs, sont les
records qui concernent l'industrie du disque. Ainsi, « Yesterday »
est la chanson la plus reprise, « Thriller » l'album le plus vendu,
Elvis Presley l'artiste disparu qui continue de rapporter le plus d'argent
(talonné par John Lennon et Kurt Cobain) et qui compte le plus grand nombres de
fans clubs à travers le monde, Madonna et les Stones les bénéficiaires des
tournées les plus lucratives, et les Beatles, encore eux, le groupe qui a
obtenu le plus de numéros 1 consécutifs dans les hit-parades. Bref, rien de
bien étonnant. Plus rigolos sont les records du titre de disque le plus long,
attribué à la chanteuse Fiona Apple pour son album « When the pawn... »
(suivi d'une quinzaine de lignes qu'on vous épargnera ici), et celui du concert
le plus souterrain, donné par la chanteuse Katie Melua en 2006 dans une station
pétrolière située à 303 mètres en dessous du niveau de la mer.
Sûr qu'il doit rester des tas de records à battre : la chanson la plus courte ou la plus con (quoique là, y'aura du monde en lice), le chanteur le plus faux, le concert le plus arrosé, le refrain le plus pompé, le solo le plus silencieux, etc, etc. On n'a pas fini de rigoler.
La vidéo des dernières minutes du record de Gonzales :

