Carla, comme si on y était...
Tout ça pour quoi ? Pour écouter, en exclusivité et avant-première, comme la plupart de mes confrères, le nouvel album de Carla Bruni. Vous savez, cette hydre sonore, ce serpent de mer mélodique, cette arlésienne discographique dont on nous rebat les oreilles depuis plusieurs mois déjà. C'est que, impossible de l'oublier, l'épouse de notre président de la République chante aussi. C'était même son métier favori, avant de convoler en justes noces avec l'élu du suffrage universel. Donc, rien que de très normal, Carla publie un nouveau disque. Dans un contexte médiatico-politique évidemment très différent de celui des deux premiers. Mais nous autres, simples journaleux censés connaître la musique, nous ne sommes là que pour juger le contenu, rien d'autre.
Ceci posé en préambule, détaillons l'objet. Quatorze chansons rassemblées sous le titre de « Comme si de rien n'était » (promis, c'est comme ça qu'on va faire, nous aussi), sous pochette photographiée par Jean-Baptiste Mondino. Quatorze chansons, dont deux adaptations, l'une d'un texte de Michel Houellebecq (« La possibilité d'une île »), l'autre d'un classique de Bob Dylan (« You belong to me »). Le reste est signé de la dame, toute seule. Première constatation: les arrangements bluesy-pop, platounets et conventionnels (à côté, Cabrel c'est punk...) semblent n'avoir été concoctés que pour mettre en valeur la voix de la chanteuse. Une voix de gorge murmurée, au grain suave et à la raucité sexy jusque dans la respiration, façon Barbara dolente ou Françoise Hardy juvénile. A noter aussi quelques jolis textes élégamment troussés à la mode de jadis (avant la fin de la phrase, on devine un peu la rime, mais c'est sans frime, style « Je te veux jusqu'à en rendre l'âme, à tes pieds je dépose les armes »), dont beaucoup parlent d'amour, évidemment, mais aussi de l'enfance, du temps qui passe et de la mort qui guette. Bref, rien que des thèmes traditionnellement récurrents dans l'histoire de la chanson française, même si, en toile de fond, plane le souvenir d'un frère disparu. Le tout, tempo lent et émotion feutrée, se termine par une chanson en italien, rappel des origines de l'artiste.
Bilan? Si Carla ne peut prétendre à être la première gamme de France, elle fait désormais légitimement partie du cortège officiel des auteurs-compositeurs-interprètes de chez nous. Et pas besoin de limousine aux vitres fumées ni de garde républicain à cheval pour s'en persuader.


Mais n'avez vous aucune idee de ce qu'est la voix, n'avez vous aucune idee de ce qu'est la poesie ?
Comparer cette platitude avec Barbara ? Ou bien c'est de l'hypocrisie ou bien c'est de la naivete profonde...
Encore une critique de melomane d'ascenceur...
A n'en pas douter, ce sera un fiasco musical a coup sur...
Et bie sur qu'il faut aborder le cote politique de la chose ! A quoi sert l'art ?
Decidement, je me repete mais a vous entendre la musique n'a plus de place que dans les supermarches et les ascenceur...
J'en suis plus que malade...
Decu, profondement decu, je suis venu ici par hasard et je m'attendais a bien plus de pertinance tant de la part des internautes que de la part d'un soit disant critique...
Elle semble bénie
Il y a quelque chose d'étrange dans son regard: une sorte de renaissance à un moment de sa vie !Une lumière peu commune dans ses yeux ! Forza Carla !
connerie ou va t'on ???????????
de la voix laisser moi rire
elle ne s'appellerai pas sarko on ne l'entendrais meme pas ??????
j'en arrive a regretter bernadette
Notre atout..si on n'aime pas ,on peut eteindre le poste.jeter le CD...OU plus simplement "zapper" et illico... tout de suite..
HELAS..pour zapper mon (maitre) chanteur de mari il faut encore attendre 4 longues annees..pauvre France