Le rock est né un 4 juillet !
Salut les patriotes !
Le 4 juillet, c’est la fête nationale américaine, le fameux Independance Day qui commémore la Déclaration d’Indépendance, signée en 1776, vis-à-vis du Royaume de Grande-Bretagne.
À cette occasion, voici une sélection de 10 titres rock qui font la part belle au pays du "petit Richard" et du "gros Domino".
Ah mais c’est que j’en entends déjà certains bougonner dans leur coin : Encore ces abrutis d’amerloques! Bah les gars, que vous le vouliez ou non, le rock est quand même né aux USA, pas du côté de La Motte Beuvron. Et puis franchement, le 14 juillet c’est devenu n’importe quoi. On rend hommage aux sans-culottes alors que cela ressemble de plus en plus à la fête du slip. Prenez le programme des festivités parisiennes par exemple : Un concert de notre Jojo national, quelques bagnoles cramées, les Champs Elysées mis à sac et des bastons en veux-tu en voilà ! Bref, comme pour le nouvel an ou La défaite de la Musique, mieux vaut rester peinard dans sa piaule !
Revenons à l’Amérique (« je veux l’avoir et je l’aurai »). Si, en paraphant la Déclaration d’Indépendance, les Pères Fondateurs instauraient la naissance officielle des Etats-Unis, d’autres signatures ont jalonné l’histoire de ceux-ci et façonné la légende du rock 'n' roll.
En voici quelques-unes :
Dans les années 30, Robert Johnson signe un pacte avec le diable à Clarksdale dans le Mississippi.
En 1954, Elvis Presley signe un contrat chez Sun Records et enregistre son premier 45 tours, That’s All Right Mama.
Dix ans plus tard, les Beatles signent des autographes sur le tarmac de l’aéroport de New York.
En 1968, le King signe son retour lors d'une émission spéciale de la chaîne américaine NBC.
En 1970, la mort de Jimi Hendrix, et celle de Janis Joplin signent la fin d'une époque, celle des sixties et du flower power.
En 1978, Herbie Herbert, le manager de Journey, signe un p'tit gars inconnu nommé Steve Perry pour pousser la chansonnette au sein du groupe californien.
En 1993, Johnny Cash signe un contrat avec le label de Rick Rubin, American Recordings, et relance sa carrière.
On démarre avec ce dernier. Tout au long de sa carrière, "l’homme en noir " a défendu les couleurs de l’Amérique des exclus et des sans grades, comme dirait Arlette (noirs, indiens, pauvres, taulards...). C'est le cas ici avec cette reprise du célèbre morceau de Woody Guthrie, This Land is your Land, écrit en 1944 et considéré comme l’hymne officieux des USA.
Pendant que les boys sont dans le bourbier vietnamien, les hippies pataugent dans la boue Woodstockienne. Les premiers ont le bruit stressant des hélicos au-dessus de leur tête. Les seconds se laissent bercer par les riffs bien plus plaisants de la guitare du grand Jimi.
Quand les Guess Who rendaient hommage à la femme américaine, cela donnait ce super morceau repris plus tard par Lenny Kravitz :
Mon quatrième est un célèbre duo de chanteurs, et je vous interdis de me citer David & Jonathan, ou Félix Gray & Didier Barbelivien, bandes de ringards !
Nous, ce qu’on aime à Ondes de rock, c’est l’Amérique profonde. Et pour chanter les louanges de celle-ci, qui mieux que Creedence Clearwater Revival ?
« And And I can remember the fourth of july, Runnin through the backwood, bare ».
Steve Walsh, qui a peut-être du sang Cheyenne ou Arapaho qui coulent dans ses veines, est un fervent défenseur de la cause amérindienne. En 1991, le chanteur de Kansas n’a plus beaucoup de voix, mais le voir danser le Pow Wow vêtu d’un saillant costume que n’aurait pas renié Geronimo, vaut son pesant de cacahouètes.
En 1976, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution Américaine, Styx sort le sublime Sweet Madame Blue sur lequel la voix de Dennis De Young fait des merveilles.
La même année, Tom Petty & The Heartbreakers sortent leur premier album éponyme qui inclut l’énorme tioube qu’est American Girl.
Quand la bannière étoilée flotte sur La Courneuve, c’est grâce à Springsteen et à son célébrissime Born in the USA.
Enfin, pour rehausser le moral des troupes, Queensryche vient de sortir un album concept, American Soldier dont est issue cette très belle chanson :
Alan pour Ondes de Rock
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desolé de dire çà mais tu commence à nous barber sérieusement avec ta publicité à la c..
de vrais zicos.... comme on n'en fais plus...
jost andré http://myspace.com/inox1
Forcément,on parle pas de starac de M...e ou des fiottes de rappers,ça n'intéresse pas grand'monde.
N'empêche...les States sont un grand pays et ils ont eu droit à de vrais groupes qui nous rappellent_et ça fait mal au Q_qu'on est un tout petit pays(j'parle pas de l'Europe qui nous met chaque jour un peu + dans la caque!)
Très bien ta liste,pour en revenir au sujet.
T'as de la chance on n'a pas mis Journey, Boston, Foreigner... L'Amérique c'est ça aussi. Vive l'Amérique profonde ! God Bless America !
et sinon psychologiquement ça va ?