Pour ou contre Jay-Z à Glastonbury ?
Il faut dire qu'un rappeur U.S., une star qui a le même train de vie que les acteurs de cinéma les mieux payés au monde, celui qu'on imagine aujourd'hui plus gestionnaire de sa fortune qu'artiste, en tête d'affiche du légendaire festival rock où la foule indie se retrouve systématiquement couverte de boue, ça fait désordre. Plus qu'une question de musique, c'est une question de symbole, d'image. Michael Eavis, le propriétaire du terrain et organisateur en chef en a eu froid dans le dos : son affiche a mis du temps à se compléter et la billetterie n'a affiché complet que le jour même. Il faut savoir que Jay-Z a été programmé en remplacement de Radiohead, que le public attendait, tout autant qu'une venue supposée de Coldplay.
Qu'on se rassure, Michael Eavis, a fait savoir qu'il ne renouvellerait pas l'expérience l'année prochaine, et c'est promis, il fera la part belle aux groupes à guitares ! En attendant, la performance de Jay-Z samedi soir, a remporté tous les suffrages. D'abord, en guise de revanche, le rappeur est entré sur scène avec un petit sourire narquois sous les riffs de « Wonderwall », tube un peu plan-plan mais extrêmement populaire d'Oasis. Oeil pour œil... Visiblement, avec un backing band comprenant batterie / basse / guitare en plus des samples, et une mise en scène intense Jay-Z a conquis le public rock et jeune. Car c'était bien là le seul but de ce pauvre Michael Eavis : poursuivre la philosophie d'ouverture du festival et se rapprocher d'un public nouveau.
Vidéos, photos sur www.bbc.co.uk/glastonbury
Caroline Harleaux

Portes toi bien et un beau jour pour notre rencontre.
merci
FISHER'AS
salut
FISHER'AS
stp rappel moi que je passe recupérer ma Wii